Chronologie des événements

La Saga des quais de Pointe-au-Pic et de Cap-à-l’Aigle
CHRONOLOGIE DES ÉVÉNEMENTS

 

Chronologie : 1995

Lancement du Programme de cession des ports par le gouvernement fédéral.

Chronologie : 1997-1998

En mars, la Corporation régionale d’administration portuaire de Pointe-au-Pic (CRAPPP) se constitue en société sans but lucratif.

Aménagement des installations dans le secteur du quai de Pointe-au-Pic.

Signature d’un protocole d’entente entre la CRAPPP et Développement économique Canada pour l’obtention des 2 M$ nécessaires à l’aménagement du mur Est.

Chronologie : 2001

Cession du quai et mise en œuvre visant l’obtention d’une entente de principe de 1,9 M$ entre Transports Canada et la CRAPPP.

Démission temporaire des administrateurs de la CRAPPP.

Expiration du bail liant la CRAPPP, locataire, et le locateur, Transports Canada.

Chronologie : 2002

Dans le but de planifier la relance (une fois le bail expiré), Transports Canada commande à la firme de génie-conseil Roche l’inspection des installations du mur Est appartenant à la CRAPPP.

Le rapport de la firme fait mention de correctifs à apporter aux garde-roues, aux trottoirs de bois, aux bites d’amarrage et aux systèmes de défense. Le document mentionne également des lacunes importantes concernant la structure du mur Est, qui ne respecte pas les normes du Code national du bâtiment à l’égard des séismes.

Suite à l’inspection, Transports Canada ne renouvelle pas le bail avec la CRAPPP. Dès lors, les INSTALLATIONS du mur Est sont FERMÉES  À LA POPULATION.

En mai 2002, la goélette Marie-Clarisse, rénovée au coût de 1,2 M$, prend discrètement la mer. Loto-Québec entend se servir de la goélette pour faire la promotion de Charlevoix.

Chronologie : 2003

La CRAPPP reprend du service grâce à des ententes avec le Casino et le Fonds de développement économique de la Région de la Capitale nationale, ce qui lui permet d’exercer ses activités sans déficit pour l’année financière 2002-2003.

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La Marie-Clarisse disposera à partir du mois d’août, et après le dragage du fleuve, de PONTONS NOUVELLEMENT AMÉNAGÉS CONTRE LA JETÉE.

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Le gouvernement fédéral annonce la prorogation du Programme de cession des ports pour trois ans.

Chronologie : 2004

La CRAPPP commande une étude de ses installations au printemps. Le rapport fait état d’une MAUVAISE STABILITÉ DU SOL OÙ REPOSENT LES INSTALLATIONS. Selon Marie-Annick Côté, agente des communications à Transports Canada, le rapport fait mention des problèmes de structure incompatibles avec les critères de stabilité des installations publiques, ce qui vient confirmer la première étude réalisée par Roche.

À l’été 2004, Charlevoix voit disparaître la Marie-Clarisse, qui fera dorénavant la promotion du groupe Dufour, à Québec, dans le cadre d’une entente avec Loto-Québec. Toutefois, les pontons ne sont pas du voyage et demeurent à Pointe-au-Pic.

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À l’automne, les mesures prévues dans un plan de sûreté fédéral, consécutif aux attaques terroristes du 11 septembre 2001 à New York, sont mises de l’avant et entre en vigueur. Ces dernières comprennent notamment l’installation de clôtures et de barbelés sur le quai de Pointe-au-Pic. Le coût de l’investissement se chiffre à 100 000 $. Même après la cession des infrastructures de Pointe-au-Pic, en 2012, le plan de sûreté continue de s’appliquer avec les barbelés et la guérite, toujours bien visibles dans le paysage touristique.

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À la suite de la première phase de l’étude d’évaluation des infrastructures, commandée par la CRAPPP, et effectuée au printemps 2004, la deuxième phase portant sur « l’analyse des correctifs » est complétée au coût de 40 000 $. Le président de la corporation d’alors, M. Jean-Luc Simard, avance que le coût visant les travaux de corrections se chiffrerait, en 2005, à 7 M S.

Chronologie : 2005

Divers intervenants régionaux et administrateurs de la CRAPPP rencontrent le nouveau ministre fédéral des Transports, Jean Lapierre, qui suggère une autre étude. Ce dernier annonce publiquement, lors d’un passage dans Charlevoix,  l’injection d’une somme supplémentaire de 80 000 $ pour la réalisation de cette quatrième étude, si on appelle un chat un chat.

En mai, Transports Canada proposent 5,9 M $ à la CRAPPP pour la cession des infrastructures de Pointe-au-Pic et de Cap-à-l’Aigle alors que cette dernière exige 6,7 M $ suivant l’évolution de l’étude d’estimation financée par Jean Lapierre.

À la fin de l’été 2005, le président de la CRAPPP confirme qu’il a accepté l’offre de Transport Canada qui se chiffre à 6,6 M $. Cette offre prévoit ainsi :  un montant de 4,3 à 4,5 M $ servira à la réfection du quai de Pointe-au-Pic, un autre million (1 M $) ira à l’infrastructure de Cap-à-l’Aigle et enfin un dernier montant de    1,2 M $  sera attribué à titre d’aide à l’exploitation. Selon les porte-parole de l’époque, LA CESSION EST  IMMINENTE alors qu’elle ne verra le jour que 7 ans plus tard.

Bien que 2 M $ ont été injectés au mur Est de Pointe-au-Pic (1997-1998) ce dernier est toujours fermé depuis 2002. On continu d’utiliser, le ponton adjacent à la jetée, comme solution temporaire.

Chronologie : 2006 et 2007

La CRAPPP change de nom pour la Société de gestion des infrastructures de transport de Charlevoix (Sogit). Elle modifie ses règlements généraux alors que les sièges nommés d’office seront dorénavant majoritairement détenus par des entreprises privées.

Chronologie : 2008

Les gens du secteur du quai de Pointe-au-Pic tentent de rejoindre les responsables de la Sogit mais sans succès. Après avoir été mal mené pendant des heures, par des marées et des vents importants de novembre, LE PONTON adjacent à la jeté, COULE À PIC, dans une tempête de Sud-est.

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Chronologie : 2009

On nomme le maire de Saint-Aimé-des-Lacs et préfet de la MRC de Charlevoix-Est, Bernard Maltais, Président de la Sogit. Il succède ainsi à Jean-Luc Simard.

Chronologie : 2011

En prévision de la cession des infrastructures et de manière à éviter des coûts supplémentaires à la Sogit  –  qu’elle risquerait de défrayer pour éliminer d’éventuels sédiments contaminés – le Groupe Océan est mandaté pour exécuter les travaux de dragage environnemental du fond marin. Une fois que l’extraction des sédiments contaminés du fond marin est complétée au quai de Pointe-au-Pic et de Cap-à-l’Aigle, ceux-ci sont asséchés pour être ensuite acheminés sur des sites terrestres autorisés.

Chronologie : 2012

En mars 2012, le gouvernement Fédéral, via son Programme de cessions des ports, CÈDE LES INFRASTRUCTURES de Pointe-au-Pic et de Cap-à-l’Aigle, À LA SOGIT. Au final, cette cession prévoit une enveloppe de 8.9 M $, provenant de fonds publics, versée à la Sogit, entreprise privée se disant représentative du milieu. L’enveloppe comprend notamment une somme de 1,2 M $ visant les opérations pour une période de transition de 5 à 7 ans. Guy Néron, directeur du CLD, confirme qu’il y travaille depuis 1997.

Le maire de Saint-Siméon et aujourd’hui (2013) préfet de la MRC de Charlevoix-Est commente la cession en ces termes : « C’est pas trop tôt…15 ans pour en arriver à ça??? »

Le 23 juin 2012 un navire entre en collision avec le mur Sud du quai de Pointe-au-Pic et l’endommage.

À la mi-septembre, on débute les travaux visant la réparation du mur Sud dont les coûts ne devraient pas dépasser 2 M $ selon M. Néron. « On ne devrait pas toucher à l’enveloppe de 8,9 M $ » pour payer la facture, ajoute-t-il.

Ouverture, à la mi-septembre 2012, de la  soumission visant les travaux du mur Est du quai de Pointe-au-Pic. Le CONTRAT est octroyé à Himalaya construction au montant de 3 739 967, 51 $. En ce qui a trait à l’échéancier des travaux M. Néron déclare : « On savait que c’était impossible pour 2012 » et ajoute « ….que la date de livraison est le 15 mai (2013) »

Ouverture, à la troisième semaine de septembre 2012, de la soumission visant les travaux du quai de Cap-à-l’Aigle. Le CONTRAT est octroyé, au montant de 1 299 360 $, à l’entreprise Simon Thivierge et Fils. M. Néron se dit « confiant de réaliser les travaux dès l’automne ».

En ce qui a trait aux professionnels, les plans ont été exécutés par BPR tandis que les documents d’appel d’offres ainsi que la surveillance, visant les travaux prévus aux quais de Pointe-au-Pic et de Cap-à-l’Aigle, ont été confiés à Génico inc. Malgré une recherche exhaustive sur une période de 10 ans, il n’a pas été possible de retracer l’appel d’offres, ni la valeur du contrat octroyé à l’égard de ces travaux de professionnels.

Chronologie : 2013

La Sogit confirme, en début mai, que les travaux de réfection du quai de Pointe-au-Pic coûteront plus cher que prévus.      Au moins 4 M $, excluant les travaux de professionnels, seront nécessaires. Pour expliquer ces dépassements les représentants de la Sogit avancent plusieurs raisons notamment : les autorisations que requièrent les aires protégées pour la reproduction du béluga, ainsi que le vent, la marée, les vagues, une bite d’amarrage et le fait qu’il y a de l’eau et par conséquent on ne voit pas ce que l’on fait. M. Néron mentionne également qu’avec le temps supplémentaire la pose des palplanches sera complétée à la fin mai. La FIN DU CHANTIER, selon lui, passera donc de la fin juin, à la fin juillet.

http://cimt.teleinterrives.com/nouvelle-Regional_Refection_du_quai_de_Pointe_au_Pic_visite_sur_le_chantier_de_construction-5469

En mai 2013, les travaux au quai de Cap-à-l’Aigle ne sont pas encore débutés.

Contrairement à ce qui a été avancé en début mai 2013, par les représentants de la Sogit, le chantier visant les travaux au quai de Pointe-au-Pic enregistre des retards et celui-ci n’est toujours pas terminé à la fin juillet.

Le Grand Caribe annule son escale à Pointe-au-Pic prévue le 15 septembre 2013. Face à cette annulation la Sogit commente le 12 septembre par voie de communiqué « Le capitaine préfère attendre que les travaux du mur Est soient complétés ».

Selon une nouvelle de Radio Canada,  diffusée en octobre,    « l’industrie des croisières connaît des ratés à la Malbaie ». Le croisiériste Great Lakes Cruise envisage de retirer Charlevoix de son offre pour la prochaine année. Aucune des six escales, des navires Grande Caribe et Grande Mariner, prévues à l’automne 2013, n’accostera au quai de Pointe-au-Pic, ayant toutes été annulées.

https://www.bing.com/videos/search?q=quai+de+pointe+au+pic+youtube&&view=detail&mid=A129E164A7B3C215E423A129E164A7B3C215E423&FORM=VRDGAR

EN DÉBUT NOVEMBRE 2013, une fois la saison touristique terminée,  les travaux de palplanches et de bétonnage sont complétés.

LE 21 NOVEMBRE 2013, moins de 15 jours après que la pose de béton sur la surface du quai, la Sogit doit faire exécuter des TRAVAUX DE CONSOLIDATION au quai de Pointe.au-Pic en raison d’une COURBURE DU MUR  qui vient juste d’être complété. Des tonnes de BÉTON sont ainsi fractionnées à la pelle mécanique pour permette l’investigation et laissées sur le quai. Le président de la Sogit, Bernard Maltais, mentionne « il y a toujours un peu de travail avant qu’il [le quai] se place définitivement. Un peu comme ce qui s’est passé à Cap-à-l’Aigle. Or, à Pointe-au-Pic, on parle de 5 pouces. Il faut donc trouver ce qui se passe ». Pour sa part, le maire de La Malbaie, Michel Couturier, déclare « qu’il ne faut pas paniquer ».

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Le 2 décembre les INVESTIGATIONS  se poursuivent pour déterminer ce qui a fait courber de 5 pouces, une partie du  mur Nord, des infrastructures du secteur Est du quai, nouvellement construit et dont les travaux se chiffraient à plus de  4 M. $.

Le 6 décembre, M. Néron, administrateur de la Sogit, avance que selon les analyses des spécialistes, ce serait le sol qui expliquerait les problèmes de courbure causés au mur nord. Le concepteur avance comme SOLUTION de planter 17 pieux en acier. Ni le coût des travaux, ni la responsabilité, ne sont encore connus.

Dans la même période de décembre 2013, le maire de La Malbaie, Michel Couturier, est nommé président de la Sogit. Cette nomination, selon lui, permettra à  la Ville d’être ainsi le trait d’union entre l’organisation, les ports de mers et le développement économique. Il ajoute qu’il est en mode solution pour régler « les palplanches qui gondoles un peu ». Pour le quai de Cap-à-l’Aigle, enroché, pas question selon lui de revenir en arrière et déclare « c’est comme ça que ça va rester ».

Chronologie : 2014

En janvier 2014, le quai de Cap-à-l’Aigle est enroché et celui de Pointe-au-Pic n’est pas fonctionnel. Selon Guy Néron, le quai ne bouge plus. Il ne reste  qu’à effectuer les réparations prévues. «L’ÉCHANCIER est prévu pour MAI (2014), avant l’asphaltage du tablier. » conclut-il.

À la mi-janvier, l’option avancée des pieux n’était toujours pas validée, pas plus que les coûts des travaux, ni la responsabilité.

En ce qui a trait au mur Sud du quai de Pointe-au-Pic, la Sogit et ses assureurs ont adressé une réclamation à l’armateur du navire qui est entré en collision avec le quai en juin 2012.

À Cap-à-l’Aigle, on remarque également une courbure du mur restauré du quai. Toutefois, selon les responsables de la Sogit, cette courbure serait normale. En ce qui a trait aux travaux d’enrochement, une partie des roches a été déplacée avec les glaces de l’hiver.

Aussi, l’investigation menant aux travaux de décontamination des sédiments contaminés qui ont eu cours en 2011, en prévision de la session, n’aurait pas pris en compte les sédiments secs localisés sous l’asphalte de la surface du quai. Ainsi d’importants travaux de décontamination de sédiments à Cap-à-l’Aigle, et dont les coûts n’ont pas été prévus au moment de la cession, ont été entrepris lors des travaux, en 2013.

Mi avril 2014, le tas de terre avec BÉTON est toujours sur place mais l’imposante MACHINERIE quitte les lieux. Certains citoyens de ce secteur, grandement touristique, déclarent en boutade devant ce spectacle «  les Lavigeur déménagent ».

Les Lavigeur déménagent

En mai 2014, le Président de la Sogit, Michel Couturier, fait l’annonce que  le quai de Pointe-au-Pic ne sera toujours PAS DISPONIBLE  pour cet été contrairement à ce qu’avait déclaré Guy Néron, en janvier de la même année. Des travaux de forages sont entrepris.

À la mi-octobre 2014, le Président de la Sogit, Michel Couturier, déclare que d’ici 10 jours une NOUVELLE SOLUTION  sera annoncée pour réparer le quai une fois pour toute. Une récente étude est venue confirmer que les alluvions étaient compactées à plus de 80%.

Du même souffle il ajoute que la SOLUTION AVANCÉE AU DÉPART, celle des 17 pieux d’acier déjà achetés, est abandonnée. Cette solution de départ se chiffrait à 500 000 $ et LES PIEUX, acquis au coût de 100 000 $, avant-même que les vérifications nécessaires ne soient entreprises, seront revendus.

En octobre 2014, des citoyens baptisent « Mont SOGIT » le monticule de terre et de DÉBRIS LAISSÉS SUR PLACE , depuis novembre 2013, suite à la démolition des travaux problématiques de plus de  4 M$ réalisés avec les fonds publics de la cession. La butte est couronnée d’un drapeau du Québec qui flotte au vent avec la poussière.

crédit photo CIHO

Toujours en octobre 2014, la Sogit déclare qu’elle a pris  SA DÉCISION et le QUAI sera RÉPARÉ  au printemps 2015. Deux ou 3 détails, selon elle, restent à régler avant qu’elle confirme la réouverture de l’infrastructure au public pour l’été 2015.

Au final, selon Couturier,  la NOUVELLE SOLUTION retenue – la compaction naturelle et des caissons de protection – sera cinq fois moins dispendieuse que celle préconisée au départ avec les pieux.

Aussi, toujours d’après Michel Couturier, « si le quai n’avait pas pété, il n’y aurait pas de problème. Mais il a pété et il a fallu prendre le temps de démailler tout ça » mais « une solution durable » est proposée par la firme WSP. Ainsi, nous sommes sur la bonne voie comment – il.

Devant cette « solution durable » le Président de la Sogit déclare « c’est une malheureuse aventure qui nous coûtera facilement quelques centaines de milliers de dollars. Si nous avions emprunté la voie légale (suite aux travaux) nous aurions pu nous retrouver dans une position financière difficile. La négociation a été privilégiée. Toutes les parties veulent trouver une solution et sont disposées à un partage de certains coûts. »

En 2014, après 17 ans, Guy Néron, directeur du CLD de Charlevoix-Est et secrétaire-trésorier de la Sogit, passera la main à Caroline Tremblay, à titre de directrice de la Sogit. Cette dernière, également directrice générale à La Ville de La Malbaie, prend ainsi le relais dans la gestion de l’organisation. Ce transfert est prévu pour janvier 2015.

Chronologie : 2015

Tel qu’annoncé en décembre, la Ville reprend, dès janvier 2015, la gestion des opérations de la SOGIT alors qu’elle était assurée jusque là par le CLD de Charlevoix-Est. Selon Couturier,  Président de la Sogit qui cumule aussi la fonction de maire de La Malbaie, la Ville ne s’endettera pas avec la reprise de cette structure puisque la SOGIT génère des profits. « C’est une bonne nouvelle » puisque « La Malbaie pourra jouer son rôle de leader dans le développement maritime» dit-il aussi.

Toujours en janvier 2015, Couturier confirme que les travaux finaux au quai de Pointe-au-Pic seront réalisés au printemps et que l’échéancier sera connu bientôt. « Dans ma façon de voir les choses il faut prendre le chemin le plus court vers l’action et les décisions ». « C’est logique finalement. Maintenant que la réparation du quai semble réglée, nous sommes à l’étape du développement des affaires, du démarchage, et la Ville a les outils pour faire ça » ajoute –t-il.

Mi-janvier, la Sogit déclare qu’elle a offet 1.5 M $ pour se porter acquéreur du Café de la Gare à Pointe-au-Pic. La Sogit dépose, dans le cadre de la Stratégie maritime, un projet pour le secteur du Havre évalué entre 7 et 10 M $.

Avril 2015, le quai de Pointe-au-Pic n’est TOUJOURS PAS FONCTIONNEL. Mais la BUTTE DE TERRE agrémentée de béton fractionné, est encore là.

Mai 2015, la Ville achète un terrain au abord du quai de Cap-à-l’Aigle au coût de 25 000 $. Contrairement à ses déclarations de décembre 2013, « c’est comme ça que ça va rester« , le maire et Président Couturier annonce qu’il investira plus de 100 000 $ sur la finition du quai enroché du secteur. Des travaux d’asphaltage, d’éclairage et un stationnement seront finalement aménagés à l’été 2016 et payés, en partie, par la Ville.

Toujours en mai 2015, le président de la Sogit  SE RAVISE puisque le quai de Pointe-au-Pic ne sera toujours pas accessible à la population contrairement à ce qui avait annoncé en janvier de la même année.

En début août 2015, la Sogit enclenche un processus juridique. Selon Couturier, il ne s’agit pas d’une poursuite devant la Cour, mais d’un APPEL AU CAUTIONNEMENT D’EXÉCUTION  et de valeur des matériaux de l’entrepreneur. Il confirme aussi qu’AUCUNE DATE  n’est avancée pour la fin des travaux.

L’amoncellement de terre et de béton présent depuis novembre 2013, est finalement RETIRÉ DU QUAI en août 2015 soit près de deux ans après la démolition des travaux du quai.  Au même moment un amas de DÉBRIS dont du béton fractionné APPARAÎT sur le terrain de l’ancienne auberge Donohue. (voir également la vidéo sous l’onglet zone vidéo)

Donohue 75

Chronologie : 2016

Février 2016, le maire Couturier se dit surpris « par l’énervement » causé par les discussions autour du projet du Havre compte tenu que la Ville veut procéder à des investissements sur les terrains près du Musée de Charlevoix.

Par ailleurs, selon Couturier, l’ensemble du projet récréotouristique pour le secteur du quai de Pointe-au-Pic sera de nouveau  présenté dans le volet tourisme de la Stratégie maritime bien que la première version, évaluée à 10 M $, a été récemment refusée..

En mars 2016, au chapitre de la saga du quai de Pointe-au-Pic, la Sogit INTENTE UNE POURSUITE de 4.5 M $ contre les intervenants impliqués dans la réfection de l’ouvrage en 2013. Couturier déclare concernant cette poursuite «  ce n’est pas de gaieté de cœur » lui qui rappelle que « l’ambiance était bonne dans les discussions entre les parties mais c’est la faute de personne ».

Malgré les millions de fonds publics engloutis, le quai de Pointe-au-Pic est TOUJOURS FERMÉ à la population et ce, depuis 2002.
Bien qu’il existe un palais de justice à La Malbaie depuis 1860, la cause devrait être entendu à Québec.

Le 29 novembre 2016, même si le quai n’est toujours pas fonctionnel, le Gouvernement du Québec annonce, dans le cadre de la Stratégie maritime du Saint-Laurent, une aide financière de 1.5 M $ de dollars, à la Ville de La Malbaie, pour le développement du Chemin du Havre et du quai de Pointe-au-Pic. Le coût total du projet est évalué à 5.4 M $ de dollars et comprend un PARC ÉVÉNEMENTIEL composé notamment d’un bâtiment multiservices avec comptoir-resto  situé près du Musée et un PAVILLON INTERMODAL ainsi qu’une GARE dans le secteur du quai. Le montage financier présenté dans le cadre de cette demande d’aide prévoit que la Ville y contribue pour au moins 2 M $ de dollars. Le conseil de Ville de La Malbaie a déjà confirmé cet engagement de 2 M $ de dollars par résolution.

Chronologie : 2017

Le 22 février 2017 la Ville de La Malbaie lance un appel d’offres pour la phase 1 du projet soit le parc événementiel évalué, selon les déclarations du maire, à 4.1 M $. Aux documents d’appel d’offres est joint une étude géotechnique qui indique notamment la faible capacité portante des sols où sont prévus les aménagements.

L’ouverture des soumissions a lieu à 29 mars 2017. La plus basse soumission, celle de PointCo, se chiffre à 5.2 M de dollars soit 1.1 M $ de plus que la valeur estimée initialement pour la phase 1 du projet. La valeur totale du projet passe ainsi de 5.4 M à 6.5 M de dollars. Face à ce résultat le maire persiste et signe et dit ne pas vouloir dénaturer son projet et chercher les sommes manquantes nécessaires à cette réalisation.

Quant à la deuxième phase composée de la gare et d’un pavillon intermodale, on ne sait si l’estimation de 1.3 M de dollars tiendra la route lorsque sera lancé le futur appel d’offre touchant ce volet. Au terme de l’exercice le résultat des soumissions pourrait FAIRE CROÎTRE encore une fois le coût du PROJET TOTAL rendu à 6.5 M $ de dollars.

Fin mars le maire participe aux interrogatoires dans le cadre de la poursuite concernant le quai de Pointe-au-Pic de 4.5 M $.

Le projet du Havre en trois actes (du 1er avril au 18 avril 2017)

Le 1er avril 2017 le maire de La Malbaie donne une entrevue à la radio de CIHO concernant le dépassement des soumissions en rapport à la valeur estimée de la phase 1 du projet du Havre. Du même souffre il commente ses interrogatoires visant la poursuite de 4.5 M $ concernant le quai de Pointe-au-Pic. Il déclare que le coût des travaux de réparation de l’infrastructure de Pointe-au-Pic pourrait atteindre 7.5 M $ de dollars.

Pour entendre le premier acte, l’entrevue du 1er Avril. Cliquez sur ce lien : http://cihofm.com/live/#/Une-solution-a-ete-evoquee-pour-remettre-en-etat-le-quai-de-pointe-au-pic-Le-cout-7-5-M-La-facture-pourrait-etre-moindre-selon-l-etat-des-sols-dit-le-president-de-la-SOGIT-Michel-Couturier-2017-04-03

Le 12 avril 2017, le maire de La Malbaie accorde une seconde entrevue à la radio de CIHO. Il confirme ne pas avoir reçu de réponse favorable du fédéral à l’égard de l’aide financière demandée et prévue au montage financier initial du projet du Havre.

Dans cette même entrevue, et contrairement à ce qu’il avait avancé 10 jours plutôt,  le maire se dit ouvert maintenant à revoir le projet.

Il dit aussi qu’il ne veut plus parler des coûts pour la réparation du quai de Pointe-au-Pic.

Pour écouter le deuxième acte, l’entrevue du 12 avril.  Cliquez sur ce lien : http://cihofm.com/live/#/Le-maire-de-La-Malbaie-Michel-Couturier-commente-sur-les-dossiers-du-litige-du-quai-et-du-projet-du-Havre-2017-04-12-00-00-00-7981

Puis le 18 avril, le maire Couturier dit vouloir recommencer le processus d’appel d’offres pour le projet du Havre.

Pour écouter le troisième acte, l’entrevue du 18 avril. Cliquez sur ce lien : http://cihofm.com/live/#/Le-maire-de-La-Malbaie-Michel-Couturier-evoque-un-nouvel-appel-d-offres-pour-le-projet-du-Havre-Il-lance-aussi-la-discussion-sur-l-enfouissement-des-fils-sur-la-rue-St-Etienne-2017-04-18

 

 

 

 

 

 

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